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Balcon ouest de la résidence ancestrale de la seigneurie Joly de Lotbinière,
aujourd’hui habitée par Edmond Joly.

Le moment donné par le hasard vaut mieux que le moment choisi.
— Proverbe chinois



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Lanternes, quartier chinois, Montréal

Il suffit de garder les yeux ouverts : tout se charge de signification.
— Michelangelo Antonioni, cinéaste



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Tulipes devant la coopérative L’inattendue, rue Parthenais

L’ermite médite constamment sur le fait que la mort est certaine et que son heure et imprévisible. Qui sait, de la mort ou du lendemain, arrivera le premier. Lorsqu’il allume le feu le matin, il se demande s’il sera encore la le lendemain pour en allumer un autre. Lorsqu’il expire l’air de ses poumons, il se considère fortuné de pouvoir inspirer à nouveau. Conscient de l’impermanance de choses, il pratique avec assiduité.
Mathieu Ricard, Un voyage immobile , Éditions de La Martinière, 2007



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Je me rends à tes bras
J’ai peur et je suis calme
Une prière dans ma bouche
Et une prière dans l’âme
Lhasa de Sela, extrait de Avec toute parole de l’album The Living Road



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Temple bouddhiste, rue Ontario (Quartier Centre-Sud)

«La Sophia perennis, c’est connaître la Vérité totale et, par voie de conséquence, vouloir le Bien et aimer la Beauté ; et cela conformément à cette Vérité, donc en pleine connaissance de cause.»
Frithjof Shuon




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Tournesol du jardin de Lezarts, effet de solarization.

La Nature, qui renouvelle sans cesse les choses, ne fait que substituer des formes à d’autres formes. Croyez-moi, rien ne périt dans ce vaste univers; mais tout varie et change de figure. Ce qu’on appelle naître, c’est commencer d’être autre chose que ce qu’on était auparavant; et ce qu’on appelle mourir n’est que cesser d’être ce qu’on était; et, quoiqu’il y ait changement perpétuel de forme et de lieu, la matière existe toujours.
Ovide, Les Métamorphoses



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Pont Jacques-Cartier vu d’en face du 2220 Parthenais

C’est ainsi que le plus grand mystère de l’homme est lui-même. Il ne comprend pas le vaste univers voilé dans lequel il a été placé, car il ne se comprend pas lui-même…  et encore moins sa faculté la plus noble et la plus mystérieuse: celle de se transcander soi-même et de se percevoir au milieu de l’acte de perception.
— Inconnu



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Étal de maraîcher

Selon Lun Yutang, «Si tu es capable de passer une après-midi seul sans rien faire, de façon totalement futile, alors tu as appris à vivre.»
Comme il est agréable et instructif de ne rien faire, et ensuite, de se reposer de cet effort.



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Chateau d’eau, 2019, rue Moreau(Quartier Hochelaga-Maisonneuve)

On tient l’illusion et le rêve en très haure estime, alors que la réalité par elle même est fabuleuse. Si les hommes se contentaient d’observer la réalité et ne se laissaient pas mystifiés par l’illusion, la vie, pour la comparer avec ce que nous connaissons, serait comme un conte de fée ou les plaisirs des Mille et une nuits… En fermant les yeux et en sommeillant, en acceptant d’être leurrés par les apparences, les homme se créent une vie de routine et d’habitudes qui, pourtant, repose sur des fonctions illusoires. Les enfants qui jouent à la vie, discernent mieux ces connexions et ses vraies lois que les adultes, qui ne parviennent pas à vivre pleinement mais pensent être plus sages à cause de leur expérience, autrement dit de leurs errements… Les hommes croient que la vérité est loin d’eux, à la lisière de notre système solaire, au-dela de la plus lointaine étoile, avant Adam ou bien après le dernier homme. Dans l’éternité, il y a bien sûr quelque chose de vrai et de sublime. Mais toutes ces époques, tous ces lieux, toutes ces occasions existent ici et maintenant. Dieu lui-même culmine dans l’instant présent; il n’est pas plus divin dans les autres intervalles de temps. Et nous ne sommes capables d’apréhender ce qui est sublime et noble qu’en nous immergeant de façon permanente dans la réalité qui nous entoure.
— Henry David Thoreau



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Viaduc de la rue Sainte-Catherie enjambant la voie ferrée.

Nous sommes en chemin entre deux invisibles.
Celui dont on vient.
Celui qui vient vers nous.Allons-y courageusement.

- Jean Carteret
 



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